À propos de Gilles Larose

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Le rôle de l’assurance vie dans l’entreprise

Infolettre du 14 mai 2019
Le rôle de l’assurance vie dans l’entreprise

Tout propriétaire d’entreprise voit d’un bon œil la croissance de son chiffre d’affaires, de ses bénéfices et de sa clientèle. Il est maintenant en mesure d’ouvrir une ou plusieurs succursales.

En un mot, il a du succès ! Le Fisc carbure aux entreprises à succès !

Lorsque le propriétaire décèdera, le FISC se gavera de son succès grâce aux impôts sur les gains en capital.
Arrive alors sur la scène  un chevalier tout vêtu de blanc qui s’attaque au FISC. Il ne pourra pas le faire fuir complètement. Il limitera les dégâts et garantira la croissance future de l’entreprise.

Vous aurez deviné qui il est. Assurance vie est son nom, permanente, son prénom.
Cette assurance vie permanente détenue par l’entreprise épongera l’impôt sur les gains en capitaux au décès du propriétaire.

Un inconvénient d’une assurance vie permanente : elle accumule des valeurs de rachats!
Avec le temps et tant que les primes sont payées, en plus de maintenir le bénéfice décès, la police accumule du cash (valeurs de rachats) de façon fiscalement avantageuse. Il vient s’ajouter au bilan de l’entreprise et préserver ses liquidités.

Vous avez bien hâte de savoir en quoi ou quand ce bénéfice peut s’avérer un inconvénient. Suite à dans deux semaines…
Non, je ne vous ferai pas languir. Pourquoi payer pour un tel bénéfice si l’entreprise ne désire pas faire croître ce poste au bilan ou n’en a tout simplement pas besoin ? Ces valeurs de rachat ne sont pas un cadeau de l’assureur, c’est l’entreprise qui les paye. Ou encore elle ne veut pas accumuler d’actifs ayant des valeurs de rachat pour des raisons fiscales ?

Arrive le chevalier universel à provisionnement minimal à la rescousse du chevalier assurance vie permanente.
Une assurance vie permanente à valeur de rachat minimale coûtera certes moins cher à l’entreprise. Mais pourquoi un entrepreneur voudrait-il se priver de la croissance fiscalement avantageuse dans son contrat d’assurance vie permanente ?  Deux raisons.
1.-       L’entreprise possède d’autres actifs pouvant l’aider à faire face à une crise de liquidité et elle préfère utiliser l’économie sur les primes pour démarrer d’autres projets.
2.-       Le propriétaire veut faire certain qu’à son décès, les actions de son entreprise restent des actions admissibles de petite entreprise (AAPE) et soient admissibles à l’exonération cumulative des gains en capital.

Je n’arrête pas d’être fasciné par tous ces aspects hors prestation décès de l’assurance vie. Je demeurerai toujours à l’affût de cette dimension de l’assurance vie et je me ferai un plaisir de vous les partager.

Ce billet est inspiré grandement d’une publication de la Financière Sun Life dans l’édition du 10 mai 2019 du Journal Conseiller.

Gilles Larose

Combien avez-vous de clients ?

Infolettre du 1er mai 2019

Combien avez-vous de clients?

Dans mon travail, je pose quotidiennement cette question à mes clients conseillers en sécurité financière. Invariablement j’entends des chiffres variant de 200 à 1,000 clients.  « Vous voulez dire contrats n’est-ce pas ? »

Pourrait-on s’entendre une fois pour toutes sur la notion de client ?

Il y a environ trois ans, LIMRA (Life insurance marketing research Agency) publiait le rapport d’une étude Pan canadienne sur la relation du client avec son conseiller indépendant. « Un nombre important de ces clients aurait 3,4 conseillers dans leur vie. » Personnellement, j’en suis rendu à 5! D’un autre côté, dans les institutions financières, on nous impose un conseiller et on le change sans demander notre avis.

Après 3 ans sans entendre parler de vous, ces clients se posent des questions, après 5 ans, « Forget it ».

Donc les clients de conseillers indépendants ne sont pas fidèles ! Ou les conseillers indépendants ne sont pas fidèles à leurs clients !

« Penses-tu, Larose, qu’on a le temps de téléphoner à tous nos clients une fois par année? », me direz-vous ? Il y a quelques années, j’aurais eu tendance à être d’accord avec vous, mais plus aujourd’hui. Tout ce qu’un client désire, en réalité, c’est d’entendre parler de vous régulièrement.

Les réseaux sociaux
Une présence soutenue sur les réseaux sociaux prend 15 minutes par semaine. Vous pouvez même la confier à d’autres. Votre client (lui, il est sur les réseaux sociaux) voit passer vos publications et se dit « C’est le fun ce qu’il a publié… il faut que je lui téléphone.

Les infolettres
La semaine dernière un des abonnés à mes infolettres personnalisées pour clientèle de conseiller en sécurité financière me disait : « Gilles, suite à la dernière infolettre, j’ai reçu une demande de rencontre d’un de mes clients. » Ces moyens simples et peu coûteux informent vos clients que vous êtes toujours là pour eux, les informent sur un sujet financier et surtout servent de déclencheur pour solliciter une rencontre.

Alors « Please » arrêter de me dire que vous n’avez pas le temps, ni les moyens, de maintenir le contact avec vos clients ». De toute façon, d’autres le feront à votre place.

 Gilles Larose

Votre téléphone cellulaire, le maillon faible de la sécurité informatique

Votre téléphone cellulaire, le maillon faible de la sécurité informatique

 

Les pirates informatiques suivent les internautes! Ceux-ci utilisent de plus en plus leur cellulaire pour effectuer des transactions en ligne, délaissant leur ordinateur personnel. Selon RSA, le bras « cybersécurité » du constructeur informatique américain Dell, 56 % des transactions marchandes sur le WEB sont maintenant effectuées sur téléphone portable. Conséquence de ces nouvelles habitudes, 71 % des fraudes et escroqueries diverses ont désormais lieu sur ces appareils, selon RSA.

Les cyberpirates introduisent dans les cellulaires des applications malveillantes en mesure  de détourner les communications, de saisir des identifiants et mots de passe pour les réseaux sociaux et sites de commerce en ligne, de pirater les applications bancaires pour accéder aux comptes des utilisateurs, etc.

« Un nom d’utilisateur et un mot de passe qui fonctionnent sur des plateformes comme Amazon ou LinkedIn, ça vaut 100, voire 200 euros » sur le dark web, la face cachée d’internet, relève Matthieu Dierick, un expert de la société de cybersécurité F5.

Le moyen le plus populaire pour s’introduire dans votre cellulaire est le courriel d’hameçonnage qui vous incite à télécharger le cheval de Troie qui prendra en charge, à votre insu, certaines fonctions de votre téléphone.

Attention aux jeux

 La prolifération des versions cellulaires de jeux populaires a créé un buffet d’opportunités pour les pirates.

Le lancement de la version Android du jeu vidéo à succès Fortnite a été ainsi l’occasion pour les pirates d’infecter de nombreux téléphones, explique Gauthier Vathaire, de la société de cybersécurité Bitdefender. Les propriétaires d’iPhone sont mieux protégés, car tout passe par le Apple store officiel de la compagnie.

Antivirus pour cellulaire

Il existe des protections pour téléphones intelligents similaires à celles qu’on trouve pour les ordinateurs.

Pour Androide, ESET modbile security offre une protection antivirus, anti hameçonnage et antivol.

Pour iPhone, Avast, entre autre, offre le même type de protection :

 

Je vous recommande l’excellent article de François Charest sur ce sujet : https://bit.ly/2PRvYjQ

 

Prudence  Prudence  Prudence

 La meilleure protection demeurera toujours la prudence!

 

Gilles Larose

 

 

 

 

 

Protégez vos données clients : ça presse!

Le 25 mai dernier, la GDPR (Loi de protection des données personnelles)  entrait en vigueur. Cette loi concerne les demandes de consentement lié à vos données personnelles et à leur protection.

Qu’est-ce que le GDPR ?

C’est une série de règles devant donner plus de contrôle aux citoyens européens sur leurs données personnelles. Les entreprises sont boulimiques en ce qui a trait aux informations. Elles demandent beaucoup trop de renseignements qu’ils n’utiliseront jamais, mais qu’ils mettent à risque avec leurs méthodes de stockage. Posez-vous la question : « votre banque a-t-elle vraiment besoin de votre NAS ? » Vous, avez-vous vraiment besoin du NAS, no de passeport, permis de conduire…de vos clients ?

Le but ultime de GDPR est de responsabiliser les organisations qui collectent des informations personnelles. Cette règlement s’applique en fait, par ricochet, à toute entreprise faisait affaires sur la planète.

 Divulgation et pénalités

Tous les bris de sécurité devront être rapportés à un organisme de contrôle qui décidera si le public doit être mis au courant ou non. Des pénalités pourront être imposées aux organismes ayant subi un bris de sécurité.

 Base de la conformité

Au temps de Moïse, ceux qui ne se conformaient pas aux 10 commandements de Dieu risquaient l’enfer après la mort. Donc, ce n’est pas d’hier qu’on parle de conformité !

En tant que conseiller en sécurité financière, vous collectez beaucoup de données. Je vous invite à vous poser la question suivante avant de collecter une donnée : « EN AIS-JE VRAIMENT BESOIN ? »

N’ayez aucun doute, la GDPR va traverser l’océan Atlantique à la vitesse de l’éclair. Et la non-conformité à cette règlementation pourra vous coûter cher en argent ou en travail additionnel.

Encore une maudite réglementation…comme si on en avait pas assez!

Bien avant le bris de sécurité chez Facebook, l’Europe prenait le respect et la protection des renseignements personnels très au sérieux.

Sans vouloir me « péter » les bretelles, relisez mes derniers articles dans Finance Investissement et mes infolettres, je vous ai alerté que le prochain grand enjeu technologique serait le respect et la protection des renseignements personnels de vos clients.

Encore ici et sans vouloir jouer au « smat », j’utilise Mail Chimp pour vous envoyer cette info lettre. Dans ma base de données, je ne conserve que votre adresse courriel. Pas de nom, pas de prénom..NADA.

Je vous invite à prendre l’attitude du « en ai-je besoin? » et  « je protège ces informations ».

Par la même occasion, je vous souhaite un excellent été

Gilles Larose

Sources: Bertrand Milot, Cyber-en-jeux, Finance Investissement, 1er juin 2018

 

 

2018, l’année de la CYBER CRIMINALITÉ

Info lettre du 20 Décembre 2017

2018, l’année de la Cybercriminalité !

Quel optimisme en cette fin d’année 2017 ! Vaut mieux prévenir que guérir !

La cybercriminalité a atteint un niveau inégalé en 2017 et tout laisse prévoir que 2018 sera encore pire !

Rançongiciel

De plus en plus d’individus et d’entreprise ont subi des attaques paralysant leur ordinateur. Le pirate exige un paiement raisonnable en Bitcoin, svp, pour le débarrer. Vous recevez un appel soi-disant de Microsoft vous indiquant que votre ordinateur a un problème et qu’il est urgent de le réparer. Et vlan, vous venez d’être arnaqué par des gens sans scrupules.

Vous recevez un courriel vous indiquant que vous avez une facture en souffrance. D’ouvrir la pièce jointe pour plus de détails. Si vous l’ouvrez, vous aurez en effet une facture à acquitter, car votre ordi sera gelé.

Virus bancaire

Une nouvelle famille de virus a fait son apparition, il y a quelques mois, sur le « marché canadien ». Ce virus peut vider votre compte de banque en quelques secondes.

Lorsque vous faites des transactions bancaires via Internet, soyez très attentifs pour toute chose inhabituelle. Un changement d’écran rapide qui ne se produit pas normalement. Une demande de refaire la transaction. Si vous tombez dans le panneau, appelez votre banque sur-le-champ.

Comment se protéger ?

Effacez tout courriel si vous ne connaissez pas l’expéditeur. Si vous connaissez l’expéditeur, méfiez-vous des pièces jointes que vous n’attendiez pas. Soyez attentif lorsque vous manipulez vos courriels. « Dehors les automatismes »
Munissez-vous d’un puissant antivirus, tel Avast ou AVG et soyez certains d’activer toutes les fonctions relatives à l’Internet.
Faites des copies intégrales de vos données régulièrement et conservez-les dans le nuage ou sur une mémoire USB.
Si vous vous faites prendre par un rançongiciel, consultez votre expert informatique avant de payer. Il pourra peut-être vous sauver la mise.
N’hésitez pas à héberger votre site Internet et vos courriels auprès d’une entreprise qui protège ses serveurs.

En 2018, prudence, prudence et prudence !

Gilles Larose

Votre site Internet est un moyen, non une fin !

Votre site Internet développé en 2017 est superbe, magnifique, mirobolant, mais se meurt-il  déjà ?

Maintenir son site en vie

 En écoutant un match de football, je navigue sur des sites de conseillers financiers. Souvent, quand il y a un blogue, la dernière publication date de deux, trois, voire même 5 ans. Il n’y a aucun aspect de ces sites qui inciterait un visiteur à y retourner. Ce site est sur le poumon artificiel. Pourtant vous avez payé un somme importante pour le faire développer.

  • Alimentez ou faites alimenter votre zone de Nouvelles/blogue.
  • Utilisez ou confiez à un tiers le soin d’alimenter vos réseaux sociaux et de les diriger vers votre site.
  • Modifiez ou faites modifier deux à trois fois l’an des textes sur votre site.

 

À qui s’adresse votre site

 Lorsque vous développez votre site, pensez d’abord à qui il s’adresse. « À Monsieur tout le monde ! Voyons donc mon bon ami, vous rêvez en « prismacolor ». Votre site s’adresse à vos clients et aux prospects qu’ils vous référeront. Ne perdez jamais cet aspect de vue.

 Votre site est votre carte de visite. Lorsque vous donnez ce petit morceau de carton qu’on appelle sa carte d’affaires à quelqu’un, il transcrit les informations dans son Outlook ou son Kronos et hop au bac vert ! Cette personne consultera votre site, au besoin. Votre site est votre carte de visite dynamique (en théorie).

 

 Un site est un moyen, non une fin.

 Lorsque vous achetez une automobile et que vous en prenez livraison, vous ne la stationnez pas dans votre « drive way » en disant « Wow quelle belle auto ! ». Vous remplissez le réservoir de gazoline, vous vous déplacez avec et vous la faites entretenir régulièrement. Votre auto est un moyen de se déplacer d’un endroit à l’autre et non un nain de jardin.

C’est la même chose pour votre site Internet : c’est un moyen de véhiculer votre message à vos clients et aux prospects qu’ils vous réfèrent. Encore faut-il les attirer sur votre site.

 

Votre site n’est pas une fin, mais un moyen de vous faire connaître.

Gilles Larose

Votre site Internet se meurt-il ?

Vous avez créé votre site Internet il y a déjà quelques années, animé des meilleures intentions de le maintenir à jour. Le temps passe et vous n’avez pas le temps d’entretenir votre jardin. Les mauvaises herbes sont en train de l’envahir.

Votre zone de nouvelles

Janvier 2012, dernière fois où vous avez ajouté quelque chose dans votre zone des nouvelles. Je n’ai pas le temps, direz-vous ? Peut-être, mais ça parle de vous..

La page d’accueil

Ma page d’accueil est statique   depuis la création du site. Alors pourquoi vos clients y retourneraient-ils? Pourquoi Google vous listerait-il sur la première page de résultats quand quelqu’un (une recommandation d’un de vos clients) google votre nom ?

Question de GBS

Vous faites faire des changements d’huile sur votre auto, vous        entretenez ou faites entretenir l’extérieur de votre propriété…Un site Internet demande un minimum d’entretien.

Réseaux sociaux

Même chose pour les réseaux sociaux. Vous n’y publiez jamais rien. Alors pourquoi y être présent?

Tout cela fait partie de l’ensemble qui constitue votre image médiatique. Celle-ci devrait faire partie de votre stratégie de communication avec vos clients et vos prospects.

Vous n’y croyez pas pour trouver de nouveaux clients ? Je suis en accord avec vous. Mais pour vos clients, y croyez-vous ?

Vous voulez confier ce volet de votre entreprise à une tierce partie compétente ? Faites-moi signe. Vous serez agréablement surpris du rapport qualité/prix.

 

Le Marketing de contenu, vous connaissez ?

À l’ère du zappage et des journaux électroniques, le marketing de contenu est devenu le meilleur moyen pour rejoindre une clientèle cible.

Le marketing de contenu transmet un contenu utile ou ludique pour le destinataire.

Quand vous rendez disponibles des calculateurs sur votre site Internet, c’est un contenu ludique pour vos clients et prospects. Du même coup, vous leur rappelez votre existence et votre offre de services.

Le meilleur outil de marketing de contenu pour vous, conseiller en sécurité   financière, est l’infolettre. Il y a une foule de sujets d’intérêt que vous pouvez traiter et qui ne seront pas perçus comme du « Product pitch » tout en rappelant votre offre de service à vos clients et prospects.

Le formulaire 8840 des É.-U. pour les Snowbirds

Le dernier budget fédéral

Les changements dans les prestations pour enfants

Impôt de récupération sur la Pension de Sécurité de la Vieillesse fédérale

Assurance maladie grave pour enfant

Autant d’opportunités de faire du Marketing de Contenu auprès de vos clients

Publier ces infolettres sur vos réseaux sociaux démontrera votre professionnalisme et pourrait vous attirer de nouveaux clients.

Si vous n’avez pas le temps de faire cela, confiez cette tâche à un tiers. Vous n’en finirez pas d’en tirer des bénéfices.

 

La pointe de l’iceberg

Je sors de chez vous après une rencontre d’une ou deux heures au cours de laquelle j’ai ajusté votre portefeuille à vos objectifs et à votre profil d’investisseur. Ces 120 minutes valent-elles la rémunération qui apparaît sur votre relevé ? Ça fait cher de l’heure, à votre avis ?

La préparation immédiate

Vous êtes unique et j’agis en conséquence. Je dois vous connaître, suivre votre évolution personnelle et financière afin de vous offrir le portefeuille qui vous convient aujourd’hui. Et c’est un plaisir pour moi de le faire.
Je m’attends évidemment que vous m’informiez des changements importants qui se produisent dans votre vie et celle de votre famille.

 Je  n’ai pas de boule de cristal

Tout au long de l’année, j’assiste à des conférences et à des formations  sur l’évolution des marchés, devant souvent me déplacer à des centaines de kilomètres. Je participe à des présentations organisées par différentes firmes de placement et suis l’évolution de leurs gestionnaires de fonds.
Je dois prendre un temps d’arrêt pour évaluer cette information et faire un choix le plus éclairé possible afin de vous offrir le portefeuille qui convient à vos objectifs et à votre situation actuelle. C’est ma responsabilité!

Réagir aux crises

La situation économique est loin d’être stable depuis plusieurs années. Je me dois d’être à l’affût de ces crises et vous inviter à prendre telle ou telle action. Il en va de même lorsque vous vivez une crise personnelle.

Cette rencontre périodique n’est que la pointe de l’iceberg de ce j’accomplis en tant que votre conseiller indépendant pour vous.

Votre conseiller indépendant

 

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